ORION 2.0.0 — Votre PC lu jeu par jeu, et les vrais prix
7 octobre 2026 · grande version
L'essentiel
- La lecture de votre PC. Dans Ma machine, carte graphique, processeur, mémoire vidéo et mémoire vive ont chacun leur verdict, tiré des jeux évalués : combien de jeux chacun retient sous le niveau Haute, et lequel est le premier frein. Un clic sur un jeu explique son niveau, composant par composant, et ce qui le rendrait jouable sans rien acheter (DLSS, FSR ou XeSS en mode Qualité, définition plus basse).
- Les portables aussi. Cartes de portable, puces intégrées, processeurs H, HS, HX et U : tout ce que cite l'enquête matérielle de Steam est reconnu. Quand c'est le processeur qui plafonne, ORION garde le plus beau niveau au lieu de conseiller de tout baisser.
- Les DLC de vos jeux. La fiche d'un jeu Steam montre ses contenus additionnels : ceux que vous avez sont marqués « Déjà acquis », lus dans les fichiers de Steam sur ce PC, sans compte ni mot de passe. Les autres s'affichent à leur meilleur prix.
- Le comparateur, sans rien configurer. Plus de trente boutiques agréées et le plus bas prix historique de chaque jeu, sans clé à créer. Les prix de Gamesplanet, distributeur officiel, sont relevés toutes les vingt minutes ; Loaded rejoint Instant Gaming et Kinguin parmi les revendeurs de clés, toujours sous les boutiques officielles.
- Tout le magasin à portée. Chaque type de jeu a sa page, sans fin : arrivé au bout, ORION va chercher les jeux suivants. Recherche, filtres et tri restent en haut et agissent sur la page en cours.
- Une recherche qui comprend. « bo3 » trouve Black Ops III, « cs2 » Counter-Strike 2, « ff16 » Final Fantasy XVI. Un jeu absent du PC (« zelda », « mario kart ») mène à des jeux du même esprit avec leurs prix du jour.
- Des réglages qui s'appliquent tout de suite. Plus de redémarrage. Les Réglages ont une recherche et six rubriques, et la molette ne change plus une valeur en passant dessus.
- Plus fluide. Le défilement ne saccade plus, les mises à jour de fond attendent que vous ayez fini votre geste, et le démarrage est plus court.
Dans le détail
Ma machine
- L'estimation suit ce que l'éditeur a écrit : quand une fiche cite plusieurs cartes ou processeurs (« Core i7-12700 ou Ryzen 7 7800X3D »), le moins puissant sert de référence. Des jeux classés « Basse » à tort remontent (Cyberpunk 2077 sur un Core i9-9900K et une RTX 3080 passe en Haute).
- Sur un écran 4K, la fiche dit que c'est la définition de l'écran qui retient le jeu, pas la carte.
- Le filtre « Rattrapables » liste les jeux qu'un simple réglage ferait monter d'un niveau ; les pastilles Ultra, Haute, Moyenne, Basse et Trop juste filtrent la liste d'un clic.
- « Copier ma configuration » met la configuration en texte dans le presse-papiers ; le PC n'a plus qu'une seule note, et la liste de deux mille jeux ne fige plus la fenêtre.
Boutique
- Des pages de quarante jeux au lieu d'un long défilement ; un type de jeu, un filtre ou « Tout voir » ouvre sa page tout de suite, avec un retour vers l'accueil.
- La page d'un type montre d'abord ses promotions et ses jeux gratuits ; l'accueil ajoute une rangée par type de jeu (ceux que vous possédez le plus d'abord), les petits prix, les mieux notés et les promos Gamesplanet.
- La recherche part d'elle-même pendant la saisie et répond en une ou deux secondes ; un tri « Découverte » mélange la page.
- La recherche Steam ne rend que des jeux, trente résultats au lieu de dix, et comprend les sigles (« bo4 » devient « black ops 4 »). Un autre numéro n'est plus pris pour une faute de frappe : « black ops 4 » ne montre plus Black Ops 7, « tropico 6 » ne ramène plus Tropico 5, 4 et 3, « F1 » ne rend plus Frontline 1942, « fifa » mène aux EA SPORTS FC.
- Plus de jeux sans rapport : un mot court ne se lit qu'au début d'un mot, une ressemblance à l'oreille porte sur des mots entiers (« mario » ne montre plus Marvel). À pertinence égale, le jeu le plus connu passe devant.
- Un jeu introuvable n'est plus une impasse : ORION dit pourquoi il n'est pas en boutique PC et propose des jeux du même esprit. Pour un jeu qui se prend chez son éditeur (Fortnite, Minecraft, Valorant), il donne le site officiel.
- « Au plus bas historique » couvre tout le catalogue : un jeu n'est dit « au plus bas » que s'il est en promotion à son record.
- Les prix des boutiques sont relevés en même temps et le catalogue s'affiche dès qu'ils sont là ; types de jeu, fiches et plus bas historiques se complètent en arrière-plan.
- Dans la fiche d'un jeu, le bouton DLC affiche les contenus additionnels à la place des offres, et « Offres du jeu » y ramène. « Suivre » se défait d'un second clic.
- Le lien « Voir les gratuits » ouvre bien l'onglet des jeux gratuits ; le lien Loaded ouvre les versions PC.
- Une clé Steam vérifiée chez Kinguin ou Loaded qui bat les boutiques officielles apparaît sur la carte du jeu et à côté de « Acheter ». ORION vérifie : le jeu lui-même (ni édition, ni DLC, ni compte, ni « Gift »), une clé Steam pour PC activable dans votre pays, chez un vendeur unique ou très bien noté. Elle reste à part, jamais présentée comme la meilleure offre officielle.
- À prix égal, la boutique partenaire d'ORION passe devant. Le prix est le même pour vous, et le lien partenaire est toujours signalé.
- Les prix de Gamesplanet viennent d'un fichier relevé toutes les vingt minutes pour tout le monde : votre PC n'interroge pas Gamesplanet, et un prix trop ancien n'est jamais affiché. Un prix Loaded n'est affiché que s'il correspond au prix normal du jeu, chez un vendeur unique ; votre PC n'interroge jamais le revendeur.
Fiches de jeux et DLC
- Si ORION ne peut pas lire les fichiers de Steam, il le dit et n'affirme rien : vérifiez dans Steam avant d'acheter.
- La fiche d'un jeu ne montre que la vitrine Gamesplanet de votre pays.
Envies et jeux gratuits
- ORION prévient quand un jeu suivi sans seuil baisse d'au moins 10 %, par exemple ceux importés de votre liste de souhaits Steam ; la meilleure offre tient compte de Gamesplanet, et un clic sur la notification ouvre les Envies.
- Une notification Windows, une seule, le jour où un jeu devient gratuit ; les jeux gratuits en permanence ne sont jamais annoncés. Cela se coupe dans les Réglages.
- L'ajout d'un jeu aux Envies par son nom profite de la même recherche : jeux seulement, sigles, saisie incomplète.
Parties
- ORION suit le jeu lui-même, et plus son lanceur ou son rapporteur de plantage : sur Cyberpunk 2077 et les jeux qui s'ouvrent par un lanceur, la mesure ne s'accrochait pas au bon programme et la partie pouvait sembler finie au bout de quelques secondes.
- Un second clic sur « Jouer » ne lance plus une deuxième partie ni une deuxième mesure.
Bibliothèque, Stockage, Conseils, Comptes
- Bibliothèque : filtres rapides (favoris, joués récemment, jamais lancés), Ctrl+F pour chercher, et une recherche sans résultat propose de chercher le jeu dans la Boutique.
- Stockage : la liste se trie en cliquant un en-tête, se filtre (ce qui dort, sauvegardes) et se cherche ; un double-clic ouvre la fiche. Un jeu tout juste installé n'est plus dit « dormant », et un disque externe en veille ne fige plus la page.
- Conseils : un conseil peut être masqué, un filtre ne garde que ce qui reste à traiter, le rapport se copie en texte, le menu affiche le nombre de points à corriger.
- Comptes : une synthèse de tous vos comptes, « Tout actualiser », et la liste des jeux présents sur plusieurs plateformes.
Réglages
- La largeur des tuiles, les jeux masqués, la manette, la fréquence de la veille, les jeux gratuits et le pays des prix n'attendent plus un redémarrage ; « jamais » arrête vraiment la veille des installations.
- Les données partagées ont leur propre bloc ; un libellé trop long ne pousse plus les boutons hors de la fenêtre.
Décor et lisibilité
- Le fond change chaque jour, parmi cinquante images aux couleurs d'ORION ; votre propre image garde la priorité, et cela se coupe dans les Réglages.
- Une bannière de saison en haut de toutes les pages, qui change le jour de l'équinoxe ou du solstice, différente chaque année.
- Les textes secondaires (menu, légendes, petites mentions) sont plus clairs et un peu plus gras ; les accents manquants sont revenus (« Programmes installés », « Revendeur agréé »), et le processeur porte son nom simple (« Intel Core i9-9900K »).
Sous le capot
- Les cartes des jeux sont dessinées une fois puis recopiées ; sur la page Sorties, seul le compte à rebours est redessiné chaque seconde.
- ORION note dans son journal tout arrêt de l'affichage et sa cause, pour que chaque accrochage restant puisse être corrigé.