ORION 2.4.0 — Le bon prix au bon moment
24 octobre 2026 · contient la 2.3.0 ; suite d’une relecture indépendante de la 2.3.0
- Nouveau (demande de l'auteur, 23 octobre : « il faut urgemment simplifier ORION ») : la fiche d'un jeu de la bibliothèque est refaite. En haut, le bandeau : jaquette, titre, une ligne (plateforme, genre, taille ; le studio et la date restent dans « À propos »), « Jouer » et ce qui compte d'un coup d'œil (temps de jeu, dernière partie, succès ; les avis Steam restent dans « À propos », une seule fois). À gauche, un seul panneau « Réglages », le seul qui agit sur le jeu : « Votre écran » et « Mon choix » (cartes allégées, l'explication passe en bulle), UNE ligne « à régler dans le menu du jeu » avec « Voir les réglages », la dernière mesure en jeu en une ligne, la ligne « Pilote NVIDIA » et les seuls conseils qui demandent d'agir ; puis les captures et les vidéos. À droite : « À propos », les contenus additionnels (ceux qui manquent d'abord, chacun avec son lien : sa page Steam, ou l'offre la moins chère), les succès (une colonne), les sauvegardes (la dernière archive, « Archiver maintenant », « Restaurer... ») et les actualités (trois). Le menu « ··· » garde le dossier du jeu, « Actualiser les infos » et, si une ancienne version d'ORION a écrit dans le jeu, « Restaurer » et « Redéfinir les paramètres par défaut ». Retirés : le panneau « Assistant IA » (son diagnostic reste un lien du panneau Réglages, s'il y a un assistant configuré ; « Conseils pour ce jeu » répétait « Voir les réglages »), le tableau des performances, la carte « Réglages à choisir dans le menu du jeu » en double et l'état qui la répétait, les conseils « pour info » (« Génération d'images non disponible »), le bouton « Actualiser » d'« À propos » (dans le menu « ··· »), le « ? i/s » et la pastille rouge d'une carte sans chiffre (l'origine le dit : « d'après la gamme de votre carte, sans mesure ») et le « pas d'images en plus ici » de DLSS quand le gain n'est pas connu. Un seul bouton d'accent : « Jouer », et « Régler le pilote » quand il y a quelque chose à régler. Les panneaux de la fiche sont plus opaques : le décor est l'image du jeu, parfois très vive. La page fait environ 1 500 pixels de haut au lieu de 2 600, et les réglages sont en haut. Après une relecture indépendante (8,4/10) : une seule couleur d'accent (la carte retenue en cyan, « Conseillé » en vert), la mesure en jeu et le pilote en lignes alignées (titre, valeur, note), « Mon choix » sans le niveau en double, le lecteur vidéo moins haut, les actualités dans la colonne de droite, une étoile seule pour le favori (elle restait vide après un clic), le résumé des succès une seule fois. Seconde relecture : l'origine du chiffre des deux cartes, quand elle est la même, ne s'écrit qu'une fois ; sur un grand écran, le titre et les liens de la vidéo passent à côté de l'image ; une mesure plafonnée par la limite du pilote dit que le conseil ne s'en sert pas.
- Nouveau (essai de l'auteur : « c'est fastidieux et ça n'a pas l'air de fonctionner ») : la limite d'images et les réglages du pilote NVIDIA ne font plus qu'une ligne, « Pilote NVIDIA » (
optimizer/pilote_nvidia.py) : « Régler le pilote » pose la limite proposée ET les réglages, « Remettre comme avant » remet les deux, « Reposer » les remet sur le programme actuel d'un jeu déplacé ou mis à jour, « Remettre pour tous » pour un profil partagé. Le détail (valeurs d'avant, profil du pilote, DirectX) est dans la bulle de la ligne. - Correction (même essai, Cyberpunk 2077, RTX 3080) : NVIDIA App montrait « Mode de faible latence : Global - Activé » pour le jeu, et rien ne semblait changer : le réglage général du pilote l'avait déjà. Un réglage déjà en vigueur pour le jeu (réglage général du pilote, ou profil que NVIDIA fournit) n'est plus posé en double dans un profil qui n'est pas à ORION ; la ligne le dit (« Déjà réglé pour ce jeu dans le pilote »), et le message de la pose aussi (« Mode de faible latence : déjà en place »). Ce qui est déjà en place est relu pour CE jeu à l'ouverture de la fiche, dans une tâche à part : la valeur du profil du jeu d'abord, sinon le réglage général (relecture : un profil de NVIDIA à 3 et 5 sous un réglage général à 1 et 1 faisait dire « déjà réglé » à tort, et le clic ne faisait rien). Avant cette lecture, rien n'est tenu pour acquis ; le clic laisse la pose relire elle-même le pilote. Ce qui est déjà en place est dit (« Déjà en place : mode de faible latence »). Pendant une pose, la ligne reste coupée jusqu'à la réponse du pilote (relecture : une lecture de fond la rallumait, et un second clic reposait tout). Le bouton dit ce que fera le clic (« Passer à 177 i/s » ; sans limite posée, « Ajouter la limite (177 i/s) ») ; quand « Régler le pilote » ajoute des réglages à ce qui est posé, la ligne le dit avant (« Au clic : mode de faible latence… »). De retour sur la fiche d'un jeu dont le pilote travaille encore, la ligne redit « Le pilote NVIDIA enregistre… ». L'essai de l'auteur (
essai_reglages_nvidia_24.py) a une étape de plus : « d2. Déjà en place : rien n'est posé en double ». - Correction (même essai) : la limite de 30 i/s semblait ne pas tenir : 60 images à l'écran. Mesure de l'auteur (PresentMon, menu du jeu) : 30,4 images calculées par seconde, et autant d'images inventées par la génération d'images FSR 3 du jeu (temps de la carte : 0,4 ms puis 3,0 ms, en alternance). La mesure d'ORION repère maintenant la génération d'images (
perf.presentmon.generation_images, motif régulier du temps de travail de la carte, PresentMon 2.x) et garde les images calculées à part (rendu). Les mesures partagées et l'étalonnage du PC sur les autres jeux comparent ce que le PC calcule ; le conseil du jeu compare ce que l'écran reçoit à la fréquence de l'écran (relecture : comparer 88 images calculées à 180 Hz faisait tout descendre en « Basse ») ; une partie plafonnée par la limite du pilote (images calculées collées à la limite) ne sert ni au conseil, ni à l'étalonnage, ni au partage : elle montre la limite, pas le PC (relecture : la limite proposée changeait à chaque partie, 45, puis 60, puis 89). La fiche dit « Génération d'images : le jeu en calcule 30 par seconde, l'écran en reçoit 60 ». Quand une partie prouve que la limite du pilote compte les images calculées (images calculées collées à la limite, deux fois plus à l'écran), la limite proposée est divisée d'autant (environ 88 i/s pour un écran de 180 Hz ; « Voir les réglages » dit qu'il s'agit d'images calculées) ; sans preuve (génération d'images de NVIDIA, qui peut compter autrement), rien n'est divisé. - Nouveau (demande de l'auteur, 23 octobre : « je veux le meilleur prix, tous prix confondus, compare toutes les offres, je veux le moins cher ») : le comparateur du site et celui de la Boutique classent toutes les offres dans une seule liste, de la moins chère à la plus chère : boutiques officielles, vendeurs agréés (IsThereAnyDeal), Gamesplanet et clés vérifiées de Kinguin et de Loaded. La moins chère est en tête, quel que soit le vendeur ; chaque ligne dit qui vend (boutique officielle, vendeur agréé, distributeur officiel, revendeur de clés) et quoi (clé Steam…), et le critère de classement est écrit (à prix égal, les boutiques officielles et les revendeurs agréés d'abord, puis les revendeurs de clés, et dans chaque groupe le lien partenaire avant les autres, comme l'avait décidé l'auteur le 7 octobre ; une seule règle pour la tête, la liste, les cartes, les précommandes et le site,
boutique.rang_egalite; chaque lien partenaire est marqué). Le tri « Prix croissant », les filtres « Moins de 5 € / 15 € » et la rangée « Petits prix » comptent la clé vérifiée d'un revendeur quand elle est moins chère (Fiche.prix_le_plus_bas) ; la carte la montre déjà (« CLÉ KINGUIN 21,50 € »). Les offres sans prix relevé suivent, à part. Jamais une offre « Gift » ni « Account ». La boutique officielle la moins chère reste visible même au-delà des huit offres que montre le site. Les textes qui disaient encore les revendeurs « à part, jamais le meilleur prix » (accueil du site en français et en anglais, fiche et notes de certification du Microsoft Store, fenêtre « Sites retenus » de la Boutique) sont réécrits. - Troisième relecture indépendante (24 octobre ; fiche 8,8/10, Boutique 8,4/10) : Boutique : un seul prix en vert, celui de la tête ; Gamesplanet s'appelle « Distributeur officiel » partout (liste, bulle, site, aide) ; son bouton passe sous les badges, à gauche, au lieu d'une ligne à lui (avec une clé en tête, le bouton voisin d'« Acheter » ne dit plus que la boutique et son prix : la rangée tient dans la fenêtre) ; la mention « Lien partenaire » est courte sous « Acheter » (la phrase entière en bulle) ; le comparateur dit, en tête du classement, qu'il n'est pas exhaustif et qu'aucune boutique ne paie pour y figurer (application et site), et « Sites retenus » dit quand les prix sont relus ; le site n'écrit plus « relevées à l'instant » (relais IsThereAnyDeal du service, rafraîchi toutes les 30 minutes). Pilote NVIDIA :
optimizer/api_graphique.pylit les bibliothèques qu'importe le programme du jeu (imports directs et différés, en-têtes seulement) ; un jeu qui n'importe que DirectX 12 ou Vulkan ne reçoit plus le mode de faible latence, sans effet chez lui, et la ligne comme le message le disent (« activez NVIDIA Reflex ») ; un jeu qui charge son API lui-même, ou qui importe DirectX 11, le reçoit comme avant ; une faible latence posée avant reste à ORION, « Remettre » la remet. Une génération d'images mesurée sans preuve de ce que compte la limite est dite (« ORION le vérifiera à la prochaine partie avec la limite »). Fiche : le bouton dit où il mène (« Page Steam », « Page Epic »…) et un jeu Epic, GOG, Ubisoft, EA, Battle.net ou Xbox ouvre sa plateforme, même avec un numéro Steam connu ; « Mon choix » dit à quoi il sert quand son origine est la même que celle de « Votre écran » ; « 1 minute » au singulier ; les textes peints du lecteur vidéo passent par le catalogue (accents en français, anglais en anglais), et en anglais l'onglet s'appelle « Gameplay » et la recherche ne demande plus des vidéos en français. Textes : DLC « des jeux Steam », « Remettre comme avant » remet vos valeurs d'avant (votre ancienne limite comprise), un réglage déjà en place n'est pas posé en double (Quoi de neuf, GitHub, Store, accueil du site) ; fiche du Store « la moins chère d'abord (critère affiché) » ; notes de certification : la désinstallation du paquet du Store ne lance pas ORION, le bouton des Réglages remet le pilote avant ; accueil anglais « 1,100+ game pages » ; anglais : les libellés réels (« Playing », « Keep this display setting? », « Alert me at this price »), « Restore previous settings », « (main) », « 1 not owned », pourcentages à l'anglaise, deux-points sans espace. - Correction (l'auteur, 24 octobre : Call of Duty: Modern Warfare 4 installé par l'application Xbox, introuvable ; « 0 jeux Xbox ») : l'application Xbox installe ses jeux dans le dossier que le joueur choisit (chez lui
D:\Xbox), et ORION ne cherchait queXboxGames. Les dossiers de jeux Xbox sont lus là où l'application les note, dans le fichier.GamingRootà la racine de chaque disque interne ou amovible (jamais un lecteur réseau), en plus des dossiers par défaut ; puis, l'auteur précisant qu'un jeu peut être « dans plein de dossiers différents, avec une lettre différente », rien n'est plus lié à un disque ni à un nom : quatre sources se recoupent (paquets installés, registre des services de jeuGamingServices,.GamingRootde chaque disque, dossier imbriqué compris, et exploration des deux premiers niveaux de chaque disque, dossiers du système sautés, avec un budget par disque) ; hors d'un dossier noté par l'application Xbox ou par Windows, un dossier ne compte comme jeu qu'avec sonMicrosoftGame.config. Un jeu y est un dossierContentavec sonMicrosoftGame.config, dont ORION lit le nom (DefaultDisplayName) et le programme (Executable). PowerShell reconnaît aussi un paquet à ce fichier (son manifeste ne disait ni « windows.xbox » ni « Xbox Live »), et un nom « ms-resource » vient de ce fichier ; un jeu vu par PowerShell et dans son dossier ne compte qu'une fois. Même journal : tout le scan des programmes installés s'arrêtait sur « [WinError 1] Fonction incorrecte » (dossier Half Sword) ; les scanners passent tous parcore.fichiers(est_dossier,existe,est_fichier), comme le reste d'ORION depuis le 15 octobre. - Correction (l'auteur, 24 octobre, 10 h : « un doublon Call of Duty et MW4, avec une photo de dossier ») : Modern Warfare 4 est livré par Call of Duty HQ (paquet
38985CA0.COREBase, « Call of Duty® ») ; son paquet38985CA0.MW4DLC01GameStub01n'est qu'un contenu (« Pre-RTM-Pre-order stub » du kit Xbox,MainPackageDependency= COREBase,TargetDeviceFamilyForDLC, aucun programme), et le scan des dossiers en faisait une tuile « MW4 Game Stub 01 » sans programme ni lien de lancement.lire_configlit l'identité, le numéro du Store, la dépendance et la marque de jeu vendu à part ; un contenu n'est jamais une tuile, il est rattaché à son jeu (extra["contenus"],extra["alias"]) ; un paquet vu par PowerShell et dans son dossier ne compte qu'une fois (identité). Le catalogue public du Microsoft Store (magasin_xbox, gardé 30 jours) donne les vrais noms (« Call of Duty®: Modern Warfare® 4 - Pack de Contenu 1 », type « Durable », parent9N201KQXS5BM) : un jeu vendu à part livré dans un lanceur commun donne son nom à la tuile (« Call of Duty®: Modern Warfare® 4 »,extra["lanceur"]= « Call of Duty® », la fiche dit « Microsoft Store, via Call of Duty® ») ; hors ligne, la tuile reste « Call of Duty® » « avec MW4 ». Nouveau fournisseur de visuelsxbox_magasin(affiche, grande image et image carrée officielles du Store). Une ancienne tuile de contenu est fusionnée dans celle de son jeu (ids_natifslitalias), sans ses visuels ; les visuels gardés d'un scan à l'autre sont ceux du même sujet (extra["visuels_de"]), la tuile renommée ne garde pas ceux de Call of Duty HQ. Le fournisseur d'icônes ne prend plus que l'icône d'un programme, jamais celle d'un dossier. « Call of Duty¶© » : PowerShell écrivait en OEM 850 et ORION lisait en ANSI 1252, et le manifeste était lu sans son encodage ;run_powershellforce une sortie UTF-8 sans BOM et la décode en UTF-8 (pour tous ses appels, écrans compris), le manifeste est lu parXmlDocument.Load, et un nom « ms-resource » est résolu par Windows (SHLoadIndirectString). Les tailles s'écrivent « 26,7 Go » / « 26.7 GB » (i18n.go) dans la fiche et sur les tuiles (l'anglais disait « Go »). - Nouveau (l'auteur, 24 octobre : « retro réparer ce genre de chose, par des mises à jour volantes, qui ne gênent pas les joueurs ») : deux mécanismes, sans aucun code téléchargé. Réparations de version (
orion/reparations.py) : chaque version peut contenir des réparations numérotées, faites une fois au premier démarrage, en tâche de fond, jamais pendant une partie, après une copie de la bibliothèque dansbackups/(cinq gardées), notées dansreparations.faites; une réparation en échec est retentée au démarrage suivant. Première :2.4.0-icones-de-dossier(icônes de dossier retirées : seulement celles de l'ancien fournisseur,…-icon.pngd'un jeu sans programme du tout et avec un dossier). Correctifs à distance (orion/correctifs.py) : une liste publiée par le service (GET /correctifs.json), relue au plus toutes les six heures, jamais pendant une partie, signée Ed25519 par l'auteur (orion/core/ed25519.py, RFC 8032, sans bibliothèque ajoutée ; clé privée sur le PC de l'auteur, seule la clé publique est dans ORION et dans le service). Une liste mal signée, plus ancienne que la précédente ou que cette version (EMIS_MIN, contre le rejeu), périmée (expire, un an par défaut) ou hors des versions visées est ignorée ; téléchargement borné (400 Ko, 20 s), une lecture à la fois. Un jeu est visé par son identifiant exact dans sa source, ou par son titre exact (cle_titre, sans casse ni espaces en trop ;sourcetoujours respectée), jamais par un alias ni un titre approchant. Actions bornées :renommer,fusionner(seulement si le jeu gardé est trouvé par la même analyse ; jamais une fiche ajoutée à la main ; les notes des deux fiches restent ; règle retirée, la tuile en trop revient vide, ses données restent au jeu gardé),ecarter(la tuile quitte aussi la bibliothèque), règles appliquées à chaque analyse, une analyse complète quand leur ensemble change (correctifs.regles, arrivée ou retrait),reanalyser,revisuels(une fois),couper(pilote_nvidia,mode_partie, tant que le correctif est publié ; « Remettre comme avant » reste possible). Une tuile absorbée n'est jamais prise pour un jeu désinstallé par la veille rapide. Réparations et correctifs attendent la fin d'une partie même mode discret coupé, et la fin d'une analyse en cours. Ed25519 : clé publique d'ordre faible et encodage non canonique refusés. Jamais une fiche ajoutée à la main, un fichier de jeu ni Windows. Le service n'enregistre (POST /correctifs) qu'une liste à la bonne signature (clé de l'auteur seulement, corps lu au plus 404 Ko même envoyé par morceaux) et plus récente (409 sinon) ; sa racine annonce"correctifs":"signes", la preuve que le script de déploiement attend. Outil de publication :outils/correctifs/(PUBLIER-CORRECTIFS.bat vérifie, signe, publie et relit). Réglages > Mises à jour dit ce qui a été reçu ; l'aide « Mises à jour » et la page « Ce qu'ORION envoie » du site l'expliquent. - Correction (24 octobre, 13 h, PC de l'auteur) : la correction Xbox était installée, mais la tuile en double restait. Au démarrage, ORION ne refaisait une analyse complète que si la bibliothèque était vide ; sinon, seulement la veille rapide, qui n'interroge pas la source Xbox. Une bibliothèque analysée par des scanners plus anciens (
library.REVISION_SCAN, notée dansscan.revisionà chaque analyse complète) est désormais réanalysée en entier une fois, au premier démarrage après la mise à jour. - Revue de Ma machine (l'auteur, 24 octobre : « analyse ce qui est utile et ce qui ne l'est plus ») : l'indice de configuration n'est plus écrit qu'en tête (il l'était trois fois), avec sa définition en bulle ; « Avis sur votre configuration » devient « À vérifier » et ne garde que ce qui se règle (
bilan.Point.sujet: écran, pilote, disque) : l'équilibre processeur / carte, les mémoires et les technologies sont lus jeu par jeu dans « Ce que votre PC peut faire », et l'avis disait parfois l'inverse (« processeur plus ancien » au-dessus de « premier frein : la carte graphique ») ; sans rien à régler, une phrase dit ce qui a été vérifié (seulement après le bilan) ; la définition du goulot d'étranglement passe en bulle ; « Approfondir avec l'IA » n'apparaît qu'avec une clé. Un seul compte pour toute la page (lecture.comptes: pastilles, synthèse, compteur du bas ; la page disait « 534 sur 1088 », « Haute 537 », « 1095 jeux évalués » et des pastilles qui totalisaient 1167) ; les composants disent « retient 543 jeux sous le niveau Haute », sans « jeu(x) ». « Écrans » : un panneau, une ligne par écran, « ✓ fréquence maximale » ou « Passer à 165 Hz » (le bouton « Fréquence maximale » ne faisait rien sur un écran déjà au maximum), sans le nombre de modes. « Composants » devient « Système et stockage » : Windows, pilote, technologies et disques (les lignes processeur, carte et mémoires répétaient le panneau de puissance en d'autres unités, « 10240 Mo » sous « 10 Go », « 31.9 Go » sous « 32 Go », et un lecteur vide « E:\ 0 Go libres / 0 Go » s'affichait). « Mes jeux » montre d'abord les jeux installés. Article d'aide réécrit. - Quatrième relecture indépendante (24 octobre ; fiche 9,2/10, Boutique 8,9/10) : les cartes de la Boutique montrent le prix le plus bas, clé vérifiée comprise (« clé chez Kinguin »), le même que le tri et les filtres ; Gamesplanet a un seul nom partout (
libelle_offre) ; les DLC suivent la règle d'égalité de la Boutique ; « Promos Gamesplanet » ne promet plus « le meilleur prix du moment » ; la carte « Votre écran » ne dit plus « sans mesure » sous une partie mesurée mais plafonnée ; le genre n'est plus répété dans le bandeau ; un seul écran : un simple texte au lieu d'une liste ; pourcentages et décimales à l'anglaise en anglais ; « 1 boutique sûre comparée » au lieu de « boutique(s) » ; les textes disent que les données IsThereAnyDeal sont rafraîchies toutes les 30 minutes quand IsThereAnyDeal répond. Site : Gamesplanet n'apparaît plus deux fois quand son relevé manque, la remise d'une clé est comptée comme dans l'application, et les pages publiées avec le 231 (sorties, bons plans, soldes, presse, comparatif, alternatives, llms.txt) ainsi que l'accueil ne disent plus « boutiques officielles d'abord » ni que les liens partenaires « ne changent pas l'ordre des offres » : à prix égal seulement, un lien partenaire passe devant. - Site : le lien Kinguin des pages de jeux mène à la fiche du jeu quand le service en connaît une sûre (numéro Steam vérifié par Kinguin, relevée avec succès depuis moins d'une semaine, jamais une fiche choisie à la main), et non plus à une page de recherche. Loaded ne donne pas le numéro Steam du jeu : son lien garde sa recherche, et ne porte plus ce numéro (
affiliation.AVEC_FICHE). Service : le compteur des liens du site ne compte que les vrais clics d'un navigateur, et reconnaît plus de robots ; une fiche Kinguin retirée (404) n'est plus gardée. - Correction : un double-clic sur un jeu de la bibliothèque ouvrait sa fiche au lieu de le lancer (le premier appui ouvrait la fiche tout de suite, le second n'arrivait jamais sur la tuile). La fiche attend maintenant le délai du double-clic de Windows : un clic ouvre la fiche, un double-clic lance le jeu, comme le disait le LISEZ-MOI.
- Correction : quand aucun programme du jeu n'apparaissait dans les 150 secondes (lanceur qui attend un clic, mise à jour, connexion), ORION attendait encore 60 secondes puis comptait une partie d'environ 210 secondes, archive des sauvegardes comprise, sans un mot. Un jeu qui n'apparaît pas compte maintenant 0 seconde, sans temps de jeu ni archive, et il est retiré des jeux « lancés par ORION » : s'il démarre plus tard, la veille des parties le compte normalement, et la raison affichée s'efface. Sa date de dernière partie reste celle d'avant le clic. Une mise à jour Steam en attente allonge l'attente à 10 minutes. Un lanceur qui s'ouvre puis se ferme sans lancer le jeu (rang « lanceur » seulement) compte aussi 0 seconde, avec « Si le jeu ne s'ouvre pas, relancez-le et cliquez sur Jouer dans sa fenêtre ». Avant ce verdict, tant que le jeu n'est pas apparu, ORION attend la fin du temps laissé au lancement (150 s depuis le clic, 10 minutes avec une mise à jour Steam) : un lanceur du dossier qui passe la main à un lanceur de plateforme plus lent (Ubisoft Connect, EA app...) n'est plus pris pour un abandon au bout de 12 secondes.
- Nouveau : le bouton « Jouer » de la fiche et de la bannière suit la partie : « Démarrage… », puis « En cours » quand la fenêtre du jeu est là. Si le jeu n'apparaît pas, la raison probable s'affiche sous le bouton, sans fenêtre : mise à jour ou connexion pour Steam, « cliquez sur Jouer dans Battle.net », l'Ankama Launcher, l'EA app... ; pour un autre jeu, « Lancez-le une fois depuis son dossier ». Les états passent par un signal vers le fil de l'interface (en 2.1.2, un résultat parti du fil de surveillance avait été perdu).
- Correction : après la partie, ORION revenait plus petit (
showNormal). Il revient comme il était, en grand s'il l'était (même logique que le rappel par un second lancement) ; le clic sur l'icône de notification aussi. - Correction : le conseil « … tourne à 60 Hz » promettait un bouton « Passer à la fréquence maximale » qui n'apparaissait pas (la carte n'affiche un bouton qu'avec une adresse). Il a maintenant une action interne d'ORION : un clic passe l'écran à sa fréquence maximale. La même ligne entre dans le bilan « Votre PC, en une minute » : « Votre écran tourne à 60 Hz sur 165 possibles », avec « Passer à 165 Hz ».
- Correction : un mode d'écran choisi dans Ma machine disparaissait au redémarrage suivant. Après le changement, « Garder cet affichage ? » compte 15 secondes : « Garder » l'enregistre dans Windows (compte de l'utilisateur, sans droits administrateur) ; sans réponse, par exemple devant un écran noir, l'affichage d'avant revient et rien n'est enregistré.
- Correction : un portable que l'utilitaire du fabricant passe à 60 Hz sur batterie n'est plus signalé « À corriger » : le conseil et le bilan disent que la fréquence est baissée pour la batterie.
- Correction : la case « Appliquer la définition et la fréquence au lancement » (et « Remettre l'écran comme avant ») promettait un réglage que la 2.2 avait coupé. Elle est retirée, et l'aide « Écran, définition et fréquence » dit ce que fait vraiment ORION.
- Nouveau : « Déjà à vous ». Un seul ensemble des jeux possédés, fait de preuves d'achat seulement : la bibliothèque (sans les jeux prêtés par la famille Steam,
steam_famille.de_la_famille), les jeux possédés non installés (pour Steam, seulement la liste du compte connecté :localconfig.vdfet le cache de la bibliothèque gardent aussi les week-ends gratuits déjà joués), et les comptes Steam et GOG connectés. Le compte Xbox n'en est pas une : il donne l'historique des titres joués, Game Pass compris. Comparaison par numéro Steam puis par titre ; un titre seul ne suffit pas quand les numéros Steam diffèrent. Dans les Envies, un jeu possédé ne déclenche plus d'alerte, son prix n'est plus en vert, il passe en fin de liste et il est marqué « Dans votre bibliothèque · Retirer » (un seul « Retirer »). Dans les gratuits, une offre possédée est marquée « Déjà à vous », sans couleur d'urgence sur la ligne, et sort de la pastille et de l'annonce du jour ; l'en-tête dit combien sont déjà à vous. Pour un week-end gratuit, seule la liste d'un compte connecté le prouve. Rien n'est masqué. - Nouveau : les précommandes de la page Sorties comparent Steam et Gamesplanet (flux déjà relevé par le dépôt d'ORION, avec ce que vend la boutique : « Clé Steam », « Clé Microsoft Store »...). La moins chère des offres officielles passe en premier, sur l'affiche « À la une » comme sur les cartes ; à prix égal, l'offre partenaire, puis Steam (même règle que
boutique.Fiche.offres_sures). La carte dit ce que vend la boutique (« Précommande : 49,99 € chez Gamesplanet · Clé Steam ») et ouvre cette offre (lien paraffiliation, prix inchangé). Le flux est relu une fois par lot de cartes, et plus une fois par jeu. Un jeu absent du flux reste à Steam seul. - Nouveau : « Il sort aujourd'hui ». Un jeu suivi (le bouton « Suivre » des Sorties l'ajoute aux Envies) reçoit sa date officielle de la dernière liste des Sorties ; le jour de sa sortie, une notification, une seule, avec le meilleur prix officiel. Un jeu reporté perd sa date, et un jeu absent de la dernière liste n'est jamais annoncé. Jamais pendant une partie (elle attend la fin), que le mode discret soit coupé ou non ; jamais deux fois pour le même jeu, même s'il est aussi « À la une ».
- Nouveau : dans les Envies, « Me prévenir à ce prix », à côté du plus bas connu, pose le seuil d'alerte en un clic.
- Nouveau : avec une carte NVIDIA, ORION règle le pilote pour chaque jeu, à votre clic ; le menu du jeu, il vous dit quoi y choisir, ligne par ligne. Le mécanisme de la limite d'images de la 2.3 (NVAPI DRS, profil du jeu, valeur d'origine gardée, nettoyage) est généralisé (
optimizer/reglages_pilote.py) : dans la ligne « Pilote NVIDIA » de la fiche, avec la limite, « Régler le pilote » pose le mode de faible latence : Activé (« Maximum pre-rendered frames », 0x007BA09E, à 1 : une seule image en attente ; il n'agit que dans les jeux DirectX 9 et 11, NVIDIA le dit pour son pilote 436.02 : « in DX12 and Vulkan titles, the game decides when to queue the frame » ; la ligne le dit et conseille NVIDIA Reflex dans le menu du jeu, ORION ne connaissant pas l'API graphique d'un jeu) et la gestion de l'alimentation : Performances maximales préférées (« Power management mode », 0x1057EB71, à 1), identifiants et valeurs relus dansNvApiDriverSettings.hdu SDK public (dépôt GitHub NVIDIA/nvapi). Une ligne dit ce qui est posé, profil par profil (un jeu Unreal peut en avoir deux), et la valeur d'avant ; « Remettre comme avant » la remet, « aucune » ou « réglage général du pilote » compris, réglage par réglage. La valeur d'avant est gardée telle que le pilote la donne, sur 32 bits, même hors de la plage du SDK (posée par NVIDIA Profile Inspector, par exemple) ; une valeur qui ne peut pas être gardée empêche la pose. Une entrée oubliée sans rien remettre le dit, jamais « remis comme avant », et des réglages tous changés depuis dans le pilote donnent « Rien à remettre : … ORION les laisse » ; « Retirer toutes les limites », « Remettre le pilote NVIDIA comme avant » et la désinstallation comptent chaque cas à part (remis, en partie, laissés, oubliés). La limite d'images de la 2.3 suit les mêmes règles. À l'ouverture de la fiche, une tâche à part relit le pilote : un réglage changé depuis dans le Panneau NVIDIA s'affiche et est laissé ; un jeu déplacé le dit, avec « Reposer » (contrôle sur les programmes mêmes de la pose : un lanceur déclaré, comme FortniteLauncher.exe, n'est jamais pris pour un déplacement ; un autre programme du jeu dans son dossier, choisi après une mise à jour, est dit tel quel, « Un programme du jeu n'a pas ces réglages (mis à jour ?) », sans parler de déplacement ; une relecture devenue périmée par une nouvelle pose n'est pas gardée) ; une pose interrompue s'affiche « à vérifier » tant que le pilote ne l'a pas confirmée. Profil partagé : « Remettre pour tous ». La désinstallation remet tout (liste recopiée hors des données si elle échoue, relue par un ORION réinstallé), et le bouton des Réglages, « Remettre le pilote NVIDIA comme avant », aussi (version du Microsoft Store). Pas proposés : le mode « Ultra » et la limite d'images en arrière-plan, sans identifiant dans le SDK public (le seul voisin, « Idle Application Max FPS Limit », 0x10835016, est un autre réglage, sans valeurs décrites). Cartes AMD et Intel : rien n'est posé. Essai sur un vrai PC :outils/essais/essai_reglages_nvidia_24.py(option--auto; codes de sortie 0 tout bon, 1 échec, 2 pas de carte NVIDIA ou pas de NVAPI, toujours, quoi qu'il y ait d'ouvert, 3 environnement à préparer : NVIDIA App, le Panneau de configuration NVIDIA, GeForce Experience ou NVIDIA Profile Inspector ouverts, avec la ligne « CONCURRENTS: … » ; les services de fond de NVIDIA et ORION ne comptent jamais ; photo du profil global et des profils de jeux avant et après ; avertissement en tête s'il est lancé avec les droits d'administrateur). - Amélioration : lancé par Windows à l'ouverture de session, ORION faisait toutes ses tâches de démarrage, dont la lecture du matériel (20 à 33 s sur un Intel N100). Il ne garde que la veille des parties (avec le mode partie : le processeur est lu en quelques millisecondes, sans PowerShell, et ce qu'un arrêt brutal a laissé est remis) et la veille des prix et des jeux gratuits, 3 et 4 minutes après ; le reste attend la première ouverture de la fenêtre, ou 10 minutes au plus, et la fin de la partie si un jeu tourne à ce moment. Une fenêtre qui passe un instant « en grand » avant d'être réduite ne compte pas comme une ouverture : elle doit le rester 1,5 seconde. La file « après la lecture du matériel » de la 2.3 est généralisée (
_attendre_evenement). Les fenêtres qui s'ouvrent d'elles-mêmes attendent toujours ORION à l'écran. - Nouveau : installé depuis le Microsoft Store, qui allume le démarrage avec Windows sans rien demander, le bilan de bienvenue le dit : « ORION démarrera avec Windows, réduit, pour veiller sur vos prix », avec « Ne pas démarrer avec Windows ». Un joueur du Store déjà installé, qui ne reverra pas ce bilan, le lit une fois dans la fenêtre « Quoi de neuf » de la 2.4, avec le même bouton : pas de fenêtre en plus, pas de rappel.
- Nouveau : la fenêtre « Soutenir » propose deux voies : « Sans rien dépenser de plus : achetez votre prochain jeu avec les boutons marqués « Lien partenaire », votre prix ne change pas » (seuls ces boutons reversent une commission ; Steam, GOG et Epic n'ont pas de lien partenaire ; le bouton ouvre les promos Gamesplanet de la Boutique), ou un don libre de 3, 5 ou 10 € par PayPal. Liens partenaires coupés dans les Réglages, seule la voie du don apparaît. Toujours aucune insistance, aucun rappel.
- Correction : le guide des réglages disait « Réglages à faire dans le jeu, car ORION n'y a pas accès ». Faux depuis la 2.2 : ORION choisit de ne pas écrire dans les fichiers des jeux, et le texte le dit.
- Correction : « Lien partenaire : votre prix ne change pas, une petite commission finance ORION » n'apparaissait qu'en bulle d'aide. La mention s'affiche en petit sous chaque bouton qui ouvre un lien partenaire, dans la Boutique, sous « Voir l'offre » des Envies et sous les boutons du panneau des DLC ; la bulle reste.
- Correction : le compteur anonyme (seulement si vous avez dit oui) ne comptait l'onglet « Gratuits en ce moment » que s'il était ouvert par un lien direct (la notification des jeux gratuits, par exemple) ; ouvert depuis la Boutique, il ne l'était pas. Il l'est à chaque ouverture, une fois, comme les autres pages, sans rien de plus.
- Correction : un double-clic sur un jeu non installé demandait deux fois son installation. Il la demande une fois.
- Correction : sans réponse à « Garder cet affichage ? », ORION annonçait « Affichage d'avant remis » sans vérifier que Windows l'avait accepté. Le retour est vérifié ; s'il est refusé, le mode enregistré dans Windows est remis, et si Windows refuse encore, ORION le dit (« il revient au prochain redémarrage »).
- Correction : plusieurs textes disaient qu'au démarrage avec Windows « seule la veille des prix et des jeux gratuits tourne » (LISEZ-MOI, présentation, aide, Réglages, bilan) : la veille des parties et le mode partie tournent aussi. Ils le disent. Le LISEZ-MOI ne dit plus qu'« ORION ne modifie rien dans Windows sans votre clic » sans réserve : le mode partie, maintenant décrit dans « Jouer », règle Windows de lui-même le temps d'un jeu.
- Correction (essai de l'auteur, RTX 3080, pilote 616.92) : un second clic sur « Jouer » pendant « Démarrage… » disait « déjà lancé » sans rien faire. Steam venait d'installer une mise à jour de Cyberpunk 2077 sans le lancer, et huit clics n'y ont rien changé. Tant qu'aucun programme du jeu n'est apparu, le clic relance le jeu par sa plateforme (même adresse, ou même exécutable), dans la même partie : un seul mode partie, une seule mesure, et l'attente repart de ce clic. La recherche des programmes du jeu se fait en tâche de fond, sans figer la fenêtre, et deux relances ne se croisent jamais ; si la relance ne peut pas partir, ORION le dit (« cliquez de nouveau sur Jouer »). Une fois le jeu là, « déjà lancé » reste ; une partie qui se termine sans jeu laisse le clic lancer une nouvelle partie. Deux clics à moins de 5 secondes (double-clic, manette) ne relancent pas.
- Correction (même essai) : les réglages du pilote NVIDIA d'Aniimo avaient été posés sur « repair.exe », un outil de son dossier, que sa fiche gardait depuis un ancien scan (Aniimo.exe, jeu Unity de 664 Ko, était sous le seuil de 1 Mo du scan des dossiers). Un jeu Unity est reconnu à son dossier « X_Data », quelle que soit la taille de son programme ; les outils de réparation, de nettoyage et d'analyse livrés avec un jeu (repair, NEPCleaner, KernelDumpAnalyzer, crashpad…) ne sont jamais pris pour lui. Les mots longs (repair, cleaner, patcher, benchmark, installer, updater, crashreport, crashhandler…) comptent n'importe où dans le nom (« repairtool.exe »), les mots courts (« eac », « bug », « report », « setup »…) seulement en mot entier, et un mot du nom du jeu ne compte pas : « Breach.exe » (Into the Breach), « Bugsnax.exe » ou « Crime Scene Cleaner » restent des jeux. Les dossiers d'outils sont écartés, pluriels compris (« SDKs », « Installers »), « Support » en mot entier seulement. La limite d'images et les réglages du pilote ignorent un outil déclaré, sans jamais rester sans programme ; l'analyse de la bibliothèque (rapide ou complète) remplace un programme gardé qui est un outil par le meilleur programme du dossier, seulement si c'est le jeu (ni outil, ni lanceur, ni « Config.exe » ou « Settings.exe »), et un programme qui n'existe plus. Elle n'efface jamais le programme d'un jeu, et ne touche pas à celui d'un jeu ajouté à la main. La fiche d'un jeu dont le vrai programme n'a pas les réglages, ou la limite, le dit (« Un programme du jeu n'a pas… »), avec « Reposer les réglages » ou « Reposer la limite », sans faux « déplacé ».
- Correction (même essai) : Cyberpunk 2077 passe par REDprelauncher, qui ouvre REDlauncher, rangé hors du dossier du jeu, puis se ferme ; REDlauncher attend votre clic. ORION disait « Seul le lanceur du jeu s'est ouvert, puis il s'est fermé » alors qu'il était ouvert. REDlauncher rejoint les lanceurs connus (Battle.net, EA app, Ankama Launcher, Ubisoft Connect, Epic, GOG Galaxy). Un lanceur compte pour le jeu s'il a reçu le lancement (jeu de sa plateforme lancé par elle, pas par son .exe), s'il s'est ouvert après le clic, ou si son amorce est dans le dossier du jeu (REDprelauncher) ; GOG Galaxy ouvert dans la barre des tâches ne compte pas pour un jeu lancé par son .exe. Tant que le lanceur du jeu est ouvert, ORION attend le jeu jusqu'à 10 minutes après le clic, comme pour une mise à jour Steam, et dit à la fin « Cliquez sur Jouer dans REDlauncher ». « Il s'est fermé » n'est dit que si plus aucun lanceur du jeu n'est ouvert.